Archives de la catégorie Moteur

Je roule tous les jours avec une 2cv 6 de 1974. Et malgré la bonne fiabilité de l’auto (37 ans  tout de même), j’ai le droit parfois à quelques petits soucis. C’est le cas de cette boite à air  dans laquelle se trouve le filtre à air. Elle est en fer blanc très fin, et les pattes de  fixation ne résistent pas aux vibrations de l’auto. Du coup, déchirures autour des pattes, voir  carrément la patte qui se casse comme ici. 

Ne maitrisant pas la soudure, c’est grace à Michel que je peux me rendre au travail tous les  jours en 2cv. J’en ai profité pour nettoyer aussi mon carburateur. 

Nettoyage carburateur

Nettoyage carburateur

 

Boite à air 2cv - patte cassé

Boite à air 2cv - patte cassé

 

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Début du grand nettoyage

J’hésitais à acheter une fontaine de lavage pour les pièces mécaniques, et puis un bac et 5 litres de trichlo font aussi bien l’affaire.

Les mains sont noires, mais le resultat est là. Mais il reste encore bien des pièces à nettoyer.

Carter 2cv AZ

Carter 2cv AZ

Pièces 2cv AZ

Pièces 2cv AZ

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Démontage d’un moteur de 2cv

Voici un moment qu’il trainait sur l’établi, j’ai enfin commencé à m’occuper de mon moteur de « mémére ». Il s’agit d’un moteur de 2cv AZLP de 1959, un AZM de 425cm3 pour 11cv réel ce qui ne permet pas d’atteindre des vitesses folles, mais bien suffisantes pour profiter des paysages.

Comme j’ai récupéré le moteur complet et monté, je ne connaissais pas l’état et il a donc fallu l’ouvrir. Après quelques heures de boulot, voici la bête ouverte, il reste maintenant un gros travail de nettoyage, de contrôle et de remontage.

Moteur 425cm3 AZM (2cv 1959)

Moteur 425cm3 AZM (2cv 1959)

Moteur 425cm3 AZM (2cv 1959)

Moteur 425cm3 AZM (2cv 1959)

 

 

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La culasse est-elle plate

Comment juger de la planéité d’une culasse simplement. C’est grâce aux conseils judicieux de Gérard (il faudra dix volumes d’encyclopédie pour présenter ses connaissances et ses travaux) que j’ai pu apprendre aujourd’hui que l’on pouvait avoir une bonne idée de la planéité d’une culasse.

Munissez-vous d’un bon pied à coulisse (le plus grand que vous aillez). Si l’on part du postulat (ce qui est normalement le cas) que le pied de votre pied à coulisse est droit, plaquez le contre votre culasse à contrejour.

Vous constaterez alors les irrégularités de votre culasse grâce au jour qui apparait à la base de votre pied à coulisse. D’après Gérard ce procédé basé sur la réflexion du soleil « n’est pas loin du centième ».

Voici l’un des nombreux conseils que je souhaite (après accord) partager via ce blog.

Pour en revenir au moteur de Rosengart, nous avons bien fait de contrôler à nouveau ceci, car elle n’est pas bonne et nécessite d’être repris. Ne pas oublier de mesurer de la même façon le bloc, car sinon le travail réalisé sur la culasse n’aura aucune utilité. Sortez les goujons (qui de toute façon se sont déformés avec le temps) car c’est naturellement autour de ceci que les déformations se produisent. La raison ? l’alliage est différent par rapport au bloc et la culasse ce qui implique une montée en chaleur différente du bloc qui peut induire une déformation de celui-ci.

Voici ce que l’on peut constater de ma culasse Rosengart. Vous pouvez retrouver d’autres photos de la culasse sur l’album photos

Planéité cuasse Rosengart LR2

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Courroie 4L, au bout du bout

Comme évoqué précédemment, j’élargie le périmètre du blog et parle des mes autres autos (deux 2cv 59 et 74 et une 4L de 63).

Hier, en regardant « sous la jupe » de la 4L, le hasard à fait que la courroie qui entraine l’alternateur était positionnée de telle sorte que l’on pouvait directement constater une faiblesse. Il s’agit de la courroie d’alternateur qui n’aurait pas posé directement de conséquence si elle avait cassé, ni même si j’avais roulé ensuite si ce n’est que la batterie ne se rechargeait plus.

Plus dangereux sont les effets collatéraux que peuvent entrainer la rupture d’une courroie (bloquer la courroie de pompe à eau, endommager le ventilateur à coté, etc.

C’est donc plutôt une bonne chose que je m’en sois rendu compte avant. Étant donnée que l’autre courroie, celle de la pompe à eau doit, sensiblement avoir le même age (1963), je vais en profiter pour changer les deux.

Parallèlement à ceci, je recherche un moteur de 4L 1120 que je compte refaire pour remplacer celui que j’ai et lui-même le restaurer avant qu’il retrouve sa place, car j’entends des petit clac de temps à autres que je pense venir du pignon celeron.

Pour les courroies, je me pose à question de comment calcule-t-on la dimension d’une courroie ?

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Le graissage

J’inaugure une nouvelle rubrique dans ce blog. Il s’agit de petites (ou grandes) notes sur la compréhension technique de la mécanique et des moteurs.Je ne suis pas un professionnel, et j’ai longtemps cherché un moyen de comprendre et d’apprendre la mécanique. N’ayant personne dans mon entourage capable ou disposé à m’enseigner cette matière (qui n’est plus au programme d’un ingénieur généraliste), je profite de ce blog pour donner quelques informations qui raviront ceux qui comme moi passent des heures sur internet à tenter de maitriser cette science.

Le Graissage

Voici un sujet qu’il est important de comprendre et maitriser lorsque l’on souhaite restaurer un moteur. Je crois bien qu’un des premiers conseils fut celui de s’assurer de disposer d’un bon graissage, et d’une pompe à huile en bon état et de bonne qualité pour ne pas devoir au mieux refaire ce long travail de réfection ou au pire, irrémédiablement endommager son moteur.

C’est dans un livre écrit par Mr Legrain-Effeil que j’ai pu comprendre les différents intérêts d’un bon graissage.

  1. Premièrement, la première chose qui vient à l’esprit est que le graissage du moteur consiste à isoler l’une de l’autre deux surfaces dont on ne souhaite pas le contact direct.
    Ceci est très juste, d’autant plus que même si l’on tend à l’être, il est impossible de disposer de pièce parfaitement lisse.
  2. Dans un moteur, toutes les pièces n’ont pas les mêmes efforts à fournir, leur position par rapport aux zones les plus chaudes est un facteur dont il faut tenir compte. en assurant une circulation d’huile accrue pour transporter ailleurs des calories qui, accumulées, détruisent les lubrifiants, puis les pièces en contact. L’emploi de métal léger, (bas moteur par exemple), par la dissipation thermique intense qu’il autorise, facilite les échanges de température, et l’huile qui se charge de chaleur autour des manetons et des paliers la cède ensuite aux pièces fixes, qui la dissipent dans l’atmosphère.
  3. Enfin l’huile permet de récupérer toutes les impuretés qui peuvent se trouver en suspension dans un moteur. Bien souvent, un filtre est branché directement en dérivation de la pompe à huile et ainsi assure le bon fonctionnement de celle-ci.

Petite note technique :

Sur certains moteurs de sport (notamment les Porsche), on adopte le dispositif dit  » à carter sec ». Il comporte, en plus de la pompe normale de pression et de circulation, une seconde pompe dite « d’épuisement » qui assèche le carter inférieur et envoie l’huile dans un réservoir séparé où elle sera puisée par la pompe principale pour être envoyée au points à graisser. Ainsi malgré les mouvements de l’auto, la pompe a huile est assurée d’être alimentée en permanence.

Note sur la pression d’huile :

Le maintien d’une certaine pression d’huile est évidemment indispensable pour assurer une circulation permanente, mais la valeur de cette pression peut varier, en particulier avec la viscosité de l’huile et par conséquent sa température. D’autre part, avec le temps et l’usure normale de tous les organes, les jeux vont en augmentant, et la pression d’huile baisse alors, en même temps que la résistance qui est opposée à sa circulation. Dans ce cas, le débit de l’huile de graissage dans le circuit augmente au fur et à mesure que la pression décroit. Si, au contraire, la baisse de pression d’huile provient d’une insuffisance de la pompe, la situation est inquiétante, car le débit baisse en même temps que la pression.

En somme, ce qui compte en pratique, c’est plus le débit de l’huile que sa pression en valeur intrinsèque. Mais comme il est impossible de mesurer constamment le débit de la pompe à huile en marche, c’est par le biais d’un manomètre indiquant la pression d’huile qu’on effectue le contrôle du graissage.

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Nettoyage du vilebrequin

Quand j’ai récupéré le moteur, il était démonté depuis au moins … 15 ans. Sur le vilebrequin s’était déposé une fine couche d’oxydation ce qui m’oblige à reprendre les portées du vilebrequin et de facto le régule des bielles.

Voici un « demi » nettoyage du vilebrequin pour que vous puissiez juger du avant / après.

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Faire son régule

Voici quelques mois j’avais passé un message sur le blog à propos du régule. J’avais mandaté un prestataire pour le faire, et puis en fin de compte disposant d’un gros stock de régule, je vais me lancer dans l’usinage et le faire.

Bien sûr je suis bien entouré (merci Gérard).

Voici quelques « barres » de régule. Je vous tiendrai au courant des travaux de régule.

Après quelques recherches sur internet, j’ai trouvé quelques petites choses sur le régule. Tout d’abord ce site anglais http://www.milwaukeemodeltclub.com/2Q2009.htm

Et surtout un livre en anglais qui a été numérisé et qui explique simplement les différentes etapes du régule. Ce livre est à télécharger ici : http://www.usinages.com/download.php?id=43539

Sur une photo vous trouverez aussi un tambour. Ceux-ci feront l’objet d’un prochain message.

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Saint Germain Rectif – Régule et rectification

J’ai profité d’un week-end en Limousin pour amener mon bas-moteur, vilebrequin et bielles à Brive à la société SGR (Saint Germain Rectif).

SGR est présent sur pas mal de bourse dans le sud-ouest et c’est à l’occasion de l’une d’entre elle que j’ai pu savoir qu’ils faisaient de la rectification et du régule.

J’ai pu visiter les ateliers où j’ai pu constater que ces opérations complexes et couteuses n’étaient pas ici destinées exclusivement aux moteurs de voitures prestigieuses. J’ai pu voir bon nombre de moteurs de Dauphine, 4cv, et autres populaires des année 50 / 60.

Il y avait également un superbe moteur d’ancêtre, un La Buire d’avant 14.

Photo d’une bielle de Rosengart LR2 venant du site Techni-Tacot

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Mesures & contrôle

56,535 pour les quatre Monsieur!

Merci Claude pour l’outillage.

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