Autojumble de Beaulieu, c’est ce WE

Voici une bourse où il faut absolument aller au moins une fois. On y trouve de tout, auto anglaise bien sûr, mais tout ce que vous ne trouvez pas en France sur les autos Françaises.

Moi qui cherche pour un ami un vilebrequin d’Ariès, il n’est pas improbable que je puisse le trouver.

C’est tout simplement la plus grande bourse mondiale. Visiter le site interet

Autjumble de Beaulieu

Autjumble de Beaulieu

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Refaire une bague de pied de bielle de Griffon 555

En complément des articles sur la restauration de l’embiellage du moteur de Griffon 555 j’ai du refaire faire (et oui, je n’ai pas encore de tour, mais ça ne saurait tarder) la bague de pied de bielle.

C’est chez BRM Rectification à Villenave d’Ornon que j’ai fait refaire la bague. C’est le seul rectifieur qui a accepté de me le faire sans que j’ai besoin de sortir la bielle du vilebrequin.

En naviguant sur internet j’ai trouvé un article concernant ce travail sur un scooter Lanbretta. Pour ceux que ca intéresse, voici le lien. C’est exactement le même travail sur nos petochons ou autres vieilleries.  

Voir l’article sur le site des scooters Lambretta

Remplacement de bague de tête de bielle

Remplacement de bague de tête de bielle

Usinage de la bague

Usinage de la bague

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100 kms en Griffon et la panne…

Après la réfection du moteur décrite ici et , j’avais décidé ce dimanche de septembre de partir me ballader dans le Médoc à la (re) découverte des petits ports de l’estuaire: Macau, Margaux, Pauillac, Saint-Christoly-Médoc, etc.

Tout va bien, le moteur refait est maintenant plus performant et il m’arrive d’atteindre les 80Km/h compteur. Mais arrivé au pied de l’île Margaux, patatra, la poignée d’accelerateur se bloque, et refuse de tourner.
Pas bien grave, mais tout de même agaçant quand il vous reste un peu de route à faire, il a fallu jongler avec le cable au carburateur.

Panne au port de l'île Margaux

Panne au port de l'île Margaux

 

Port de l'île Margaux

l'Estuaire au port de l'île Margaux

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Réfection d’un moteur de moto Griffon

Je continue sur ma lancée de vous parler de mes autres machines. Voici plusieurs années que je possède une Griffon 555 des années 50.

Après des bruits suspects de pistons (le piston batait sur son axe et donc emmetait un bruit de « boite d’épingle ») j’ai décidé de refaire le moteur.

Comme évoqué dans un précédent billet j’ai donc changé le piston et refait l’embiellage. Voici le résultat.

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Nouveau stock de pièces

1 an après, je retrouve chez l’ancien propriétaire de la Rosengart pour un dernier stock de pièces qui lui restait. Finalement, c’est une très bonne chose que de pouvoir doubler voir tripler certaines pièces. Nottament le pont, train avant, éléments moteur, boite…

Toutes les photos sur l’album photos.

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La culasse est-elle plate

Comment juger de la planéité d’une culasse simplement. C’est grâce aux conseils judicieux de Gérard (il faudra dix volumes d’encyclopédie pour présenter ses connaissances et ses travaux) que j’ai pu apprendre aujourd’hui que l’on pouvait avoir une bonne idée de la planéité d’une culasse.

Munissez-vous d’un bon pied à coulisse (le plus grand que vous aillez). Si l’on part du postulat (ce qui est normalement le cas) que le pied de votre pied à coulisse est droit, plaquez le contre votre culasse à contrejour.

Vous constaterez alors les irrégularités de votre culasse grâce au jour qui apparait à la base de votre pied à coulisse. D’après Gérard ce procédé basé sur la réflexion du soleil « n’est pas loin du centième ».

Voici l’un des nombreux conseils que je souhaite (après accord) partager via ce blog.

Pour en revenir au moteur de Rosengart, nous avons bien fait de contrôler à nouveau ceci, car elle n’est pas bonne et nécessite d’être repris. Ne pas oublier de mesurer de la même façon le bloc, car sinon le travail réalisé sur la culasse n’aura aucune utilité. Sortez les goujons (qui de toute façon se sont déformés avec le temps) car c’est naturellement autour de ceci que les déformations se produisent. La raison ? l’alliage est différent par rapport au bloc et la culasse ce qui implique une montée en chaleur différente du bloc qui peut induire une déformation de celui-ci.

Voici ce que l’on peut constater de ma culasse Rosengart. Vous pouvez retrouver d’autres photos de la culasse sur l’album photos

Planéité cuasse Rosengart LR2

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Courroie 4L, au bout du bout

Comme évoqué précédemment, j’élargie le périmètre du blog et parle des mes autres autos (deux 2cv 59 et 74 et une 4L de 63).

Hier, en regardant « sous la jupe » de la 4L, le hasard à fait que la courroie qui entraine l’alternateur était positionnée de telle sorte que l’on pouvait directement constater une faiblesse. Il s’agit de la courroie d’alternateur qui n’aurait pas posé directement de conséquence si elle avait cassé, ni même si j’avais roulé ensuite si ce n’est que la batterie ne se rechargeait plus.

Plus dangereux sont les effets collatéraux que peuvent entrainer la rupture d’une courroie (bloquer la courroie de pompe à eau, endommager le ventilateur à coté, etc.

C’est donc plutôt une bonne chose que je m’en sois rendu compte avant. Étant donnée que l’autre courroie, celle de la pompe à eau doit, sensiblement avoir le même age (1963), je vais en profiter pour changer les deux.

Parallèlement à ceci, je recherche un moteur de 4L 1120 que je compte refaire pour remplacer celui que j’ai et lui-même le restaurer avant qu’il retrouve sa place, car j’entends des petit clac de temps à autres que je pense venir du pignon celeron.

Pour les courroies, je me pose à question de comment calcule-t-on la dimension d’une courroie ?

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Le graissage

J’inaugure une nouvelle rubrique dans ce blog. Il s’agit de petites (ou grandes) notes sur la compréhension technique de la mécanique et des moteurs.Je ne suis pas un professionnel, et j’ai longtemps cherché un moyen de comprendre et d’apprendre la mécanique. N’ayant personne dans mon entourage capable ou disposé à m’enseigner cette matière (qui n’est plus au programme d’un ingénieur généraliste), je profite de ce blog pour donner quelques informations qui raviront ceux qui comme moi passent des heures sur internet à tenter de maitriser cette science.

Le Graissage

Voici un sujet qu’il est important de comprendre et maitriser lorsque l’on souhaite restaurer un moteur. Je crois bien qu’un des premiers conseils fut celui de s’assurer de disposer d’un bon graissage, et d’une pompe à huile en bon état et de bonne qualité pour ne pas devoir au mieux refaire ce long travail de réfection ou au pire, irrémédiablement endommager son moteur.

C’est dans un livre écrit par Mr Legrain-Effeil que j’ai pu comprendre les différents intérêts d’un bon graissage.

  1. Premièrement, la première chose qui vient à l’esprit est que le graissage du moteur consiste à isoler l’une de l’autre deux surfaces dont on ne souhaite pas le contact direct.
    Ceci est très juste, d’autant plus que même si l’on tend à l’être, il est impossible de disposer de pièce parfaitement lisse.
  2. Dans un moteur, toutes les pièces n’ont pas les mêmes efforts à fournir, leur position par rapport aux zones les plus chaudes est un facteur dont il faut tenir compte. en assurant une circulation d’huile accrue pour transporter ailleurs des calories qui, accumulées, détruisent les lubrifiants, puis les pièces en contact. L’emploi de métal léger, (bas moteur par exemple), par la dissipation thermique intense qu’il autorise, facilite les échanges de température, et l’huile qui se charge de chaleur autour des manetons et des paliers la cède ensuite aux pièces fixes, qui la dissipent dans l’atmosphère.
  3. Enfin l’huile permet de récupérer toutes les impuretés qui peuvent se trouver en suspension dans un moteur. Bien souvent, un filtre est branché directement en dérivation de la pompe à huile et ainsi assure le bon fonctionnement de celle-ci.

Petite note technique :

Sur certains moteurs de sport (notamment les Porsche), on adopte le dispositif dit  » à carter sec ». Il comporte, en plus de la pompe normale de pression et de circulation, une seconde pompe dite « d’épuisement » qui assèche le carter inférieur et envoie l’huile dans un réservoir séparé où elle sera puisée par la pompe principale pour être envoyée au points à graisser. Ainsi malgré les mouvements de l’auto, la pompe a huile est assurée d’être alimentée en permanence.

Note sur la pression d’huile :

Le maintien d’une certaine pression d’huile est évidemment indispensable pour assurer une circulation permanente, mais la valeur de cette pression peut varier, en particulier avec la viscosité de l’huile et par conséquent sa température. D’autre part, avec le temps et l’usure normale de tous les organes, les jeux vont en augmentant, et la pression d’huile baisse alors, en même temps que la résistance qui est opposée à sa circulation. Dans ce cas, le débit de l’huile de graissage dans le circuit augmente au fur et à mesure que la pression décroit. Si, au contraire, la baisse de pression d’huile provient d’une insuffisance de la pompe, la situation est inquiétante, car le débit baisse en même temps que la pression.

En somme, ce qui compte en pratique, c’est plus le débit de l’huile que sa pression en valeur intrinsèque. Mais comme il est impossible de mesurer constamment le débit de la pompe à huile en marche, c’est par le biais d’un manomètre indiquant la pression d’huile qu’on effectue le contrôle du graissage.

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Nouveau piston pour la Griffon

Je vais continuer à élargir le périmètre de ce blog et vous parler de mes autres machines.

Parmi les quelques machines qui composent ma collection, j’ai acheté voici deux ans une moto Griffon 555 des années 50.

Depuis, j’ai fait 500kms avant que les premiers pépins n’arrivent. Un bruit de « boite d’épingles » à régime constant laissait penser que le piston quand il n’était plus « en charge », c’est à dire quand il n’exerçait plus ou quasiment plus de force (accélération), battait sur son axe latéralement.

J’ai donc sorti le piston de son logement et j’ai pu constater qu’il était relativement usé. Comme nous avons la chance d’avoir un professionnel (Laurent HENOUX) qui vend des pistons neufs de 125 Peugeot (même moteur), j’ai donc pris un nouveau piston neuf qui est arrivé aujourd’hui. Au passage, je recommande la boutique de Laurent HENOUX pour sa rapidité, commandé mardi 22h30 reçu jeudi 11h30.

Il ne me reste plus qu’à trouver un tourneur-fraiseur pour refaire la bague de pied de bielle.

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Nettoyage du vilebrequin

Quand j’ai récupéré le moteur, il était démonté depuis au moins … 15 ans. Sur le vilebrequin s’était déposé une fine couche d’oxydation ce qui m’oblige à reprendre les portées du vilebrequin et de facto le régule des bielles.

Voici un « demi » nettoyage du vilebrequin pour que vous puissiez juger du avant / après.

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